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La faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Liège est la seule en communauté française à proposer un cursus complet permettant de devenir docteur en médecine vétérinaire. Elle dispose en effet du personnel encadrant et de toutes les infrastructures requises pour une formation de qualité, avec entre autre une ferme pédagogique, une bibliothèque spécialisée et la Clinique Vétérinaire Universitaire (CHU vétérinaire).

L'objectif de la formation est d'apporter à l'étudiant le savoir, le savoir-faire et le savoir-être dans le domaine de la santé et du bien-être animal, sans oublier les productions animales et la santé publique vétérinaire. La formation s'étale sur 6 années académiques (premier et deuxième cycle) et donne droit à un diplôme de médecin vétérinaire généraliste. Différentes spécialisations sont organisées dans le cadre de formations complémentaires dont la durée varie selon la discipline (1 à 5 années).

La faculté est également très active dans le domaine de la recherche scientifique et organise une formation doctorale menant au diplôme de docteur en sciences vétérinaires (troisième cycle).

La vie à la faculté

les batiments, quelques photos.... ICI

 

 

Problématique de la pléthore

La priorité pédagogique pour la Faculté de Médecine Vétérinaire (FMV) de l'Université de Liège (ULg) est de prodiguer une formation de qualité qui permet aux diplômés de répondre aux attentes de la société dans tous les domaines de la médecine vétérinaire. Ce cursus doit les amener à pouvoir exercer leur profession là où ils le souhaitent, que ce soit en Communauté Française de Belgique (CFB) ou ailleurs en Europe et dans le monde. Depuis des décennies, le nombre de diplômés de nationalité Belge est en effet nettement supérieur aux besoins régionaux et nombre d'entre eux s'expatrient pour trouver un travail conforme à leurs aspirations.

L'évaluation de la qualité de la formation vétérinaire se réalise à un niveau européen. La DG XV de la Commission Européenne a mandaté l'Association Européenne des Etablissements d'Enseignement Vétérinaire (AEEEV) et la Fédération des Vétérinaires Européens (FVE) pour fixer les normes d'enseignement, évaluer les institutions concernées et les accréditer si elles répondent aux normes. Lors de la dernière évaluation de notre faculté, l'accréditation ne nous a pas été octroyée et ce, pour deux raisons majeures, à savoir le manque d'enseignants définitifs et l'absence d'un système permanent de régulation du nombre d'étudiants sur base des capacités d'accueil pour la formation pratique et clinique.

Pour respecter les normes minimales imposées (eg ratio enseignants/enseignés, ratio cas cliniques/enseignés, ..) et donc pour être accréditée, notre faculté doit à la fois augmenter son personnel enseignant (ce qui est en cours de réalisation sur base du plan stratégique 2004- 2010 de la FMV) et n'accepter que maximum 200 étudiants par année du deuxième cycle. Ce chiffre est principalement basé sur le nombre de cas cliniques requis pour l'enseignement et qui ne peut être augmenté. A titre de comparaison, ce chiffre de 200 places pour la formation clinique est cinq fois supérieur à la moyenne des FMV des pays limitrophes qui est de 10 étudiants vétérinaires par année d'étude et par million d'habitants. Il est important de rappeler que la FMV de l'ULg est la seule en CFB à organiser ce deuxième cycle en médecine vétérinaire, et y accueille donc également des étudiants ayant réalisé leur premier cycle dans une autre université.

Or l'engouement des jeunes pour la médecine vétérinaire et l'arrivée massive d'étudiants de nationalité française ont engendré dans notre faculté une pléthore (plus de 350 étudiants par année de deuxième cycle), avec ses effets désastreux sur la qualité de la formation pratique et clinique, et sur les conditions de travail du staff. Une telle situation est inacceptable. Une solution temporaire à cette pléthore avait été trouvée par l'instauration d'un concours d'admission en première année du grade de bachelier en Médecine vétérinaire.

Malheureusement le décret ne prévoyait ce concours que pour trois années académiques (2003-2004 à 2005-2006). D'autre part, ce type de concours a engendré une nette réduction du nombre d'étudiants de nationalité belge, la grande majorité des lauréats étant de nationalité française. Il en résulte un risque théorique à long terme d'un nombre insuffisant de vétérinaires désireux d'exercer leur profession en CFB, et plus particulièrement dans les secteurs des animaux de production et de la santé publique vétérinaire.

Le 13 juin 2006, le parlement de la CFB a adopté un décret limitant à 30% le nombre d'étudiants qui ne résident pas en Belgique, à savoir 75 pour l'année académique 2006-2007. Par contre, aucune limitation n'est actuellement prévue pour les étudiants résidant en Belgique. Il en résulterait de façon évidente un afflux d'étudiants largement supérieur à nos capacités d'accueil, et donc une nouvelle vague de pléthore (alors que les étudiants et les enseignants subissent encore les effets délétères de la vague précédente), avec comme épée de Damoclès l'incapacité de garantir une formation clinique de qualité et donc la persistance de la non-accréditation européenne de notre faculté. Cela n'est évidemment ni acceptable, ni négociable pour notre institution.

C'est pourquoi la FMV demande d'instaurer dès à présent, en plus de la limitation du nombre de non-résidents, un concours d'admission en deuxième année du grade de bachelier en Médecine vétérinaire, selon les mêmes règles que celles actuellement en vigueur en Médecine et en Dentisterie. Il s'agit à nos yeux de la façon la plus équitable de garantir la qualité de la formation de nos étudiants, la validité de leur diplôme en dedans et en dehors de nos frontières, la rencontre des besoins de notre société dans les différents domaines associés à la médecine vétérinaire, ainsi que la possibilité de réorientation des étudiants non retenus, dès le début du cursus, via le système des passerelles. L'absence d'un concours fin de première année mettrait la FMV dans l'obligation de limiter l'accès des étudiants à la formation pratique sur base des places disponibles en clinique, à savoir 200 en 4ème année du cursus (première année du grade de Médecin vétérinaire). Cette dernière solution n'est évidemment optimale ni pour les étudiants, ni pour les enseignants, ni pour la CFB.

Le 16 juin 2006.

Source

Centre d'hippothérapie

Les chevaux du Bonheur recommencent leurs activités à visées thérapeutiques assistées par le cheval entièrement GRATIS pour les démunis financièrement.

Le centre est spécialiste dans les troubles autistiques, les troubles rencontrés sont IC et ou ICM à de degrés divers. L’âge des enfants varie de 2,5 ans à 14 ans maximums. Implanté depuis 3 ans sur le site de la Faculté Vétérinaire, nous sommes à la recherche de bénévoles pour encadrer les enfants d’une façon ponctuelle ( uniquement le samedi et pour la prise en charge du suivit d’un enfant, donc max 1H30 ) C’est une expérience unique et riche aussi bien pour les étudiants vétérinaires que pour les étudiants de médecine et de psycho.

Encadrés par des prof du terrain, possibilité de réaliser une thèse, mémoire sur le sujet (Uniquement pour les étudiants universitaires) Une séance d’information aura lieu le mardi 26 septembre à 17 h30 devant l’amphi B à la Faculté Vétérinaire.

Plus d’info : www.leschevauxdubonheur.be

Renseignement : 
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